« Je contribue à faire connaître des sujets qui mériteraient plus de résonance »

24.07.2019

Portraits de bénévoles #3

Depuis 2018, 12 bénévoles s’occupent spécifiquement de traduire les actualités du site de TRIAL International. Pour les remercier de leur engagement précieux, la série « Portraits de bénévoles » leur donne la parole. Dans cet épisode nous recevons Stéfanie Ujma, consultante freelance à Lyon (France).

Stefanie Ujma, traductrice bénévole chez TRIAL International. ©Stefanie Ujma

« Je suis traductrice bénévole chez TRIAL depuis 2014. Une enseignante de l’université d’Édimbourg (Ecosse) m’a transmis son offre de bénévolat, c’est ainsi que j’ai découvert l’ONG. Depuis mes débuts, j’ai acquis de nombreuses connaissances sur les contextes géopolitiques internationaux, sur les processus juridiques et les institutions internationales.

Mon parcours universitaire peut paraître décousu, mais il garde un fil rouge : les interactions humaines. Après un premier diplôme en commerce international j’ai poursuivi en langues étrangères appliquées, avec une spécialité en traduction / interprétariat. J’ai terminé par un Master en management interculturel et communication internationale. Aujourd’hui, je propose en freelance du conseil en entreprise et en gestion de projet. »

Rendre l’information accessible et compréhensible

« Au vu de mon parcours, l’accès à l’information me paraît indispensable pour sensibiliser l’opinion aux missions de TRIAL et à la justice internationale. Je contribue à faire connaître à un public parfois non-averti des sujets qui ne sont pas relayés par les médias et qui mériteraient plus de résonance. Le fait de rendre accessible, compréhensible et visible l’information me paraît crucial.

Par ailleurs, mon bénévolat a enrichi ma culture générale et m’a permis de prendre beaucoup de recul sur ma façon de m’informer : j’ai élargi mes intérêts, j’ai gagné en esprit critique et compris des situations politiques avec un œil plus aiguisé. »

« Une parenthèse bénéfique à ma vie professionnelle »

« Mon expérience comme bénévole me permet aussi de maintenir un bon niveau linguistique. Depuis mes débuts, j’ai approfondi mes techniques de traduction et appris du vocabulaire autant en français qu’en anglais.

Lorsque je reçois une proposition de traduction, mon premier réflexe est de consulter mes agendas professionnels et personnels. Je cherche toujours deux créneaux pour être sûre de rendre mon travail à l’échéance, généralement le soir ou le week-end. Quand on aime ce qu’on fait, ce n’est pas une contrainte, mais un plaisir !

La traduction est aussi une activité qui nécessite du temps et de la concentration. Dans un quotidien en ébullition, je vois clairement les effets positifs de cette activité, qui m’oblige à me poser et me déconnecter des autres sujets. C’est une parenthèse passionnante et bénéfique à ma vie professionnelle. »