«J’ai pu constater par moi-même l’importance de la justice au niveau local»

16.09.2019

Portraits de bénévoles #5

Depuis 2018, 12 bénévoles s’occupent spécifiquement de traduire les actualités du site de TRIAL International. Pour les remercier de leur engagement précieux, la série « Portraits de bénévoles » leur donne la parole. Pour le cinquième épisode, Daniel Eck nous parle de son expérience.

Daniel avait une expérience en traduction freelance avant de rejoindre TRIAL ©Daniel Eck

Pourriez-vous vous présenter ?

J’ai grandi à Strasbourg (France) en tant que trilingue français, allemand et anglais. J’ai poursuivi mes études en droit européen et international au Royaume-Uni et aux Pays-Bas. Puis mes expériences dans les droits humains, le droit pénal international et l’humanitaire m’ont fait voyager dans plusieurs pays. En ce moment, je suis traducteur avec l’organisation médiatique Euractiv à Bruxelles (Belgique). Mes centres d’intérêt sont la lecture, le voyage et la composition musicale.

Comment avez-vous connu TRIAL ?

J’ai découvert l’organisation car j’ai longtemps été interessé par la justice internationale et cherchais des opportunités dans ce domaine. Ayant déjà eu des mandats en traduction freelance, rémunérée ou non, son offre de bénévolat m’a rapidement intéressé. Depuis mes débuts en 2016, j’ai renforcé mes compétences en communication, gestion du temps et traduction.

Quels aspects de la mission de TRIAL vous parlent le plus ?

TRIAL se concentre sur les poursuites aux niveaux national et régional, une approche avec laquelle je m’entends. J’ai pu constater par moi-même l’importance de la justice au niveau local. Mon expérience à la Cour pénale internationale m’a montré les limites de cette institution, c’est un processus lent qui manque parfois d’efficacité.

Je pense par ailleurs que mon expérience chez TRIAL profitera à ma carrière car j’ai l’intention de poursuivre dans les affaires européennes ou internationales. Le domaine humanitaire m’intéresse beaucoup.

 

Lire l’interview d’Alice Murgier 

Lire l’interview de Stéfanie Ujma