TRIAL soumet sa 10e plainte contre l’Algérie au Comité des droits de l’homme

27.10.2008 ( Modifié le : 18.07.2017 )

L’affaire Djillali Larbi devant le Comité des droits de l’homme des Nations Unies

RTEmagicC_LARBI_Djillali_11.jpgFin octobre 2008, le Centre d’action juridique – TRIAL (CAJ) a introduit, pour le compte du fils de Djillali Larbi, une communication individuelle contre l’Algérie devant le Comité des droits de l’homme des Nations Unies.

Il s’agit du dixième dossier contre l’Algérie déposé par le CAJ.

Djillali Larbi est porté disparu depuis le 14 juin 1994, trois semaines après son arrestation par la gendarmerie algérienne dans le village de Mechraa Sfa. Après avoir été détenu dans plusieurs brigades de gendarmerie des environs, il a été transféré vers un lieu inconnu, et sa famille n’a depuis reçu aucune nouvelle de lui.

Toutes les démarches entreprises par les proches de Djillali Larbi se sont avérées vaines, et aucune enquête n’a été entreprise par les autorités algériennes afin d’obtenir des informations sur son sort. Sa famille est aujourd’hui légalement privée de son droit de recourir à la justice, tout plainte pour disparition contre les membres des services de sécurité algérien étant interdite depuis 2006.

Le CAJ a donc sollicité du Comité des droits de l’homme qu’il demande la libération de Djillali Larbi, qu’il déclare que l’Algérie a violé les droits fondamentaux de celui-ci et de son fils, et qu’elle doit par conséquent leur accorder réparation.

Pour de plus amples renseignements sur cette affaire, cliquez ici.

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