Le procès en appel de Yuri Harauski, ancien membre d’une unité d’élite biélorusse, pour sa participation aux disparitions forcées de trois opposants au régime, se tiendra le 24 juin 2026 à Saint-Gall, en Suisse.
Le procès en appel de Yuri Harauski aura lieu le 24 juin 2026 à Saint-Gall, en Suisse.
Malgré les aveux publics de Harauski, qui a donné des détails sur les enlèvements et les meurtres, il a été acquitté en septembre 2023, à l’issue d’un procès de deux jours. Tout en reconnaissant la responsabilité du régime dans ces crimes, le tribunal a estimé que les preuves qui lui avaient été présentées ne permettaient pas d’établir, au-delà de tout doute raisonnable, sa participation individuelle à ces crimes.
Son procès en appel aura lieu le 24 juin 2026 à Saint-Gall, où de nouveaux éléments de preuve devraient être présentés. Les deux proches des victimes qui avaient porté plainte contre Yuri Harauski en 2021, ainsi que des représentants de TRIAL International, de la Fédération internationale des droits de l’homme (FIDH) et du Centre des droits de l’homme Viasna, seront présents aux audiences.
Vous trouverez plus d’informations sur le site web du tribunal cantonal.

Yuri Harauski a été acquitté du crime de disparition forcée de trois opposants politiques en 1999 au Belarus. Si la Cour a reconnu la responsabilité du régime dans ces crimes, les juges n’ont pas été convaincus de l’implication de l’accusé dans ces événements. Les familles des victimes restent dans l’incertitude quant aux circonstances exactes de la disparition de leurs proches. TRIAL International, la FIDH et Viasna regrettent le verdict d’aujourd’hui et continueront à soutenir les victimes dans leur quête de justice, y compris pendant la procédure d’appel.



Yuri Harauski, ancien membre de l’unité spéciale d’intervention rapide (SOBR) du président Aliaksandr Loukachenko, comparaîtra les 19 et 20 septembre 2023 devant un tribunal pénal à Saint-Gall, en Suisse. Il est accusé d’avoir participé aux disparitions forcées de trois opposants politiques majeurs en 1999. Le procès fait suite aux plaintes déposées par les proches de deux des victimes et est soutenu par la FIDH, TRIAL International et Viasna, qui ont déposé une plainte au même moment.